Par titre :

Je suis le chien pitié

Texte : Laurent Gaude – Photos : Oan Kim

Présentation :

Dans une ville dévastée ou l’ordre et la lumière semblent s’abolir, des êtres fantomatiques vaquent à d’incertaines activités dans des décors de fin du monde. Un homme – peut-être un survivant encore doué de raison – parcourt solitairement des rues en friche, des espaces urbains dépeuplés et comme souillés, s’interrogeant sur la disparition et l’abandon apparent de tout et de tous. Cette errance hallucinée va pourtant révéler petit à petit au marcheur des « formes » cachées, enfouies, presque invisibles à l’oeil pressé, qui s’avéreront être les présences et stigmates singuliers et tragiques d’une population oubliée. Laissant libre cours à sa douleur et à sa révolte, l’homme – mais s’agit-il encore d’un homme? – s’adresse alors à Dieu pour lui signifier violemment le constat de son incommensurable absence.

Extrait :

« Je marchais,

Sans joie ni tristesse,

Les yeux grands ouverts

Et la ville semblait devoir rester ainsi,

Déserte et blanche.

(…) »

 

Voodoo

Contenu

Manquant

 

 

Par photographe :

Oan Kim

Texte : Laurent Gaude – Photos : Oan Kim

Présentation :

jesuislechienpitieDans une ville dévastée ou l’ordre et la lumière semblent s’abolir, des êtres fantomatiques vaquent à d’incertaines activités dans des décors de fin du monde. Un homme – peut-être un survivant encore doué de raison – parcourt solitairement des rues en friche, des espaces urbains dépeuplés et comme souillés, s’interrogeant sur la disparition et l’abandon apparent de tout et de tous. Cette errance hallucinée va pourtant révéler petit à petit au marcheur des « formes » cachées, enfouies, presque invisibles à l’oeil pressé, qui s’avéreront être les présences et stigmates singuliers et tragiques d’une population oubliée. Laissant libre cours à sa douleur et à sa révolte, l’homme – mais s’agit-il encore d’un homme? – s’adresse alors à Dieu pour lui signifier violemment le constat de son incommensurable absence.

Extrait :

« Je marchais,

Sans joie ni tristesse,

Les yeux grands ouverts

Et la ville semblait devoir rester ainsi,

Déserte et blanche.

(…) »

 

Gaël Turine

Contenu

Manquant